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Marathon de Paris 2015

Article publié par Emmanuelle le 13/04/2015 à 12:27
Catégories : Entraînnements
Tags : Emmanuelle

J'ai réussi à battre tous mes records grâce à toi Abdel et je t'en suis infiniement reconnaissante! Tout ça grâce à:Tes plans d'entrainements rigoureux et d'une efficacité infaillible Tes précieux conseils durant les entrainements Ta capacité à me donner confiance Tes entrainements durant lesquels tu m'as poussée à aller chercher au plus loin de nos capacités Résultat: 3H48 sur mon 2 eme marathon grâce à ton plan de préparation express sur 4  semaines après avoir été arrêtée de course à pied pendant 3 mois, inespéré!! MERCI COACH!!

Marathon de Rome 2015

Article publié par Stephane le 03/04/2015 à 16:17
Catégories : Entraînnements
Tags : Stephane

Salut Coach, De supers bons souvenirs plein la tête pour mon premier Marathon. J'ai adoré la préparation et avec ton programme d'entrainement personnalisé j'ai réussi un temps que je pensais hors de ma portée : 03:17 !! Grâce à tes conseils, je n'ai même pas ressenti de mur et j'ai fait les 42 km comme sur un nuage ! Objectifs plus que dépassés dans une ambiance hyper sympa et j'ai appris plein de choses sur la course et l'entrainement, c'est passionnant :) Merci encore pour tout, c'est tellement agréable de se voir progresser comme ça, vivement le prochain ;) Stéphane

Marathon de Rome 2015

Article publié par Audrey le 02/04/2015 à 16:16
Catégories : Entraînnements
Tags : Audrey

Grace à un entrainement cadencé, précis et personnalisé, tu as réussi le grand challenge de me permettre de terminer mon premier Marathon (Rome 2015). Le second exploit est que je l'ai fait en 4H26 alors que je n'avait jamais courru avant mes 4 mois d'entrainement. Un travail efficace, qui m'a conduit à la médaille. Quel bluff !!! Merci encore Coach Audrey

Semi Marathon de paris 2013

Article publié par Laure le 10/03/2013 à 16:14
Catégories : Entraînnements
Tags : Laure

Mille mercis Abdel pour ton coaching depuis presque un an. C'est une belle aventure, qui m'a permis de gagner dix minutes sur semi-marathon en moins d'un an. De 1'44', je suis passée à 1'35, en passant 16ème dans ma catégorie, sur une course aussi populaire en plus que le semi-marathon de Paris. J'ai même eu mon premier trophée sur un 10kms. Patience, écoute, professionnalisme sont les qualités entre autres dont tu as fait preuve au cours de cet accompagnement pour me permettre d'atteindre mon objectif. Tu as été coach et lièvre et dans ce rôle aussi sur les courses, tu as cette rare qualité de sérénité, que tu as su me transmettre sur chaque course où tu m'as accompagnée. Merci encore coach !

Semi marathon du luxembourg du 11 juin 2011

Article publié par Christophe le 07/07/2011 à 21:20
Catégories : Récits
Tags : Christophe

Nous partons samedi 11 juin de mon domicile en direction la ville du luxembourg ou se déroulera ce week end le semi marathon international. Après 3h30 de voiture, nous arrivons au luxembourg sous un orage alors qu'il faisait beau sur la région parisienne, je commence à croire que le nord est toujours pluvieux  fidèle à sa réputation. Ces conditions de course ne seront pas agréables pour nous coureurs mais je pense surtout à mon fan club composé de ma femme et de mes 2 enfants.  
Direction le hall des expositions pour le retrait du dossard, lieu situé au nord de la ville. Pour s'y rendre nous traversons le centre ville je mémorise les premières images : les rues du centre ville sont piétonnes avec des batiments modernes, n'oublions pas que nous sommes proche de l'Allemagne d'ou l'influence de  l'architecture et également du style de ville. Très vite je constate que le parc automobile n'a rien à envier à la principauté de Monaco. Le retrait du dossard se fait sans encombre, il faut dire qu'il n'y a pas encore foule en ce début d'après midi, le top départ n'est seulement donné à 19h; heure bien tardive pour un marathon mais les organisateurs veulent à cette manifestation une atmosphère particulière avec la tombée de la nuit.

voilà dossard en poche, il nous reste du temps à dépenser un peu d'énérgie en arpentant les ruelles piétonnes du centre ville ou les bénévoles s'affairent pour les préparatifs : stand, banderoles, sécuriser les accès, distribution de gadgets en tout genre pour les spectateurs. Retour dans le hall des expositions ou très vite l'effervescence du départ est palpable chez les coureurs. Des images bien connues des coureurs ou se dégage une impression d'être dans une ruche : les uns se changent dans les couloirs, d'autres effectuent quelques exercices d'étirement, certains restent au calme pour rentrer dans leur bulle. Ce sont des Images que j'aime à observées cette préparation d'avant course.

Il ne reste plus que 45 mn avant le départ, le temps pour moi de me changer, de déposer mon sac à la consigne, d'effectuer quelques lignes droites sans trop d'échauffement et de placer mon fan club en position d'attente proche de la ligne de départ. Plus que 10 mn avant le top, je me dirige tranquillement vers le sas départ réservé aux concurrents en mois de 1h25. les gens ne se bousculent pas contrairement dans les grands évènements comme le marathon de PARIS. Bien au contraire il règne une certaine discipline parmi les coureurs.
Le départ est donné à 19H précises sous quelques gouttes, mais très vite les nuages se feront moins menaçants et aucune averse est à déplorer sur le reste du parcours. Mes premières sensations sont bonnes malgré un fatique accumulée les jours précédents. L'objectif dicté par mon coach est de se faire plaisir dans une compétition mais très vite l'esprit du compétiteur reprend le dessus, je me dis que la préparation de ce semi a nécessité 2 mois  d'entrainement, l'objectif est d'égaler la performance du semi de PARIS en 1H23mn41S, voire de l'améliorer.

Les premiers kilo se passent bien, la fouléee est souple et la fréquence des jambes est rapide. J'avais hate de reprendre la compétition après le marathon de rome couru fin mars 2011. Très vite, les coureurs forment de petits groupes qui s'entendent pour courir ensemble en affichant des temps de passage identiques en vue de réaliser un temps final  compris entre 1H21 et 1H22. Je décide donc de faire partie de ce groupe. les premiers kilo sont avalés sur des bases de 3mn 50, 1er verdict au 5 km où je passe en 18mn40, soit sur des bases de 1h21. Il faut dire que la topographie du parcours a favorisé cette allure, pratiquement des faux plats descendants. Le décor est buccolique à travers la campagne, nous sommes en dehors de la ville pour emprunter de longues lignes droites vers le centre ville. La foule n'est pas au rendez vous sur cette partie.
 Top chrono au 10 km : 39 mn 12s soit une vitesse moyenne de 15,31km/h. Comparé à PARIS avec un passge en 38mn56, je suis légèrement en retard mais je ne m'affole pas pour autant car le stress est le pire ennemi du coureur. la course à pied se définie comme la gestion du temps sur le long terme. Je suis toujours en compagnie du même groupe de coureurs inscrits sur le semi, autre caractéristique de cette épreuve est que les coureurs inscrits pour le marathon et le semi partent en même temps, ce n'est en cours de parcours que la bifurcation s'effectue. Le danger pour les marathoniens est de vouloir suivre les participants du semi qui ont des objectifs de gestion de course bien différents, à cela viennent se mélanger les coureurs participant au marathon relais par équipe de quatre qui sont de véritables flèches. 
Passage au 15,5 km en 58 mn24, soit une moyenne de 3,30 entre le 10 et 15 km. J'avais remarqué que l'allure du groupe s'était accélérée dans les ruelles du centre ville, de plus sous les acclamations du public venu en nombre la foulée se trouve décuplée. Au 16 km nous laissons nos amis marathoniens pour revenir en direction du hall des expositions et entamer les 7 derniers kilo. Très vite cette portion en montée est plus difficile à gérer et laisse sans nul doute des forces. Maintenant, nous allons voir si la gestion de la course a été bonne ou si nous sommes partis sur des bases trop rapides. 
Le groupe se disloque, je me retrouve très rapidement à trois autres coureurs qui lâchent prise progressivement. J'ai la sensation d'avoir des jambes de feu mais la succession de faux plats montants calment mes ardeurs, l'objectif affiché maintenant au vu du chrono est de rééditer la performance du semi de paris, fini le rêve de terminer en 1H21. Je rattrape quelques concurrents dans les derniers kilo, c'est toujours grisant de dépasser à ce stade. Enfin, je franchi le km 20 en 1h19 et des poussières, j'essaie de maintenir la cadence pour grapiller quelques secondes;  ridicule de penser cela mais à ce niveau chaque seconde gagnée est une victoire sur soi-même. J'apercois le hall des expositions et  je rentre en trombe à l'intérieur sous une ovation des spectateurs; un petit signe au passage à mon fan club sur le cote qui m'encourage à tue tête avant de franchir la ligne d'arrivée en 1h23 et 11s. Objectif atteint et satisfait personnelle de ma course : j'ai amélioré mon record personnel de 30 s malgré un parcours final ne favorisant pas la performance avec la succession de longues lignes droites en montée. De toute évidence je me dis que j'ai conservé mon niveau de course grâce à un entrainement adapté à mes capacités et à une programmation des courses cohérente avec mes objectifs. Cet hiver a été consacré à travailler le foncier en vue du marathon de ROME. Le plus dur ensuite pour le coureur est de maintenir ce niveau tout au long de l'année. Il faut dire que j'ai eu la chance de rencontrer un coach hors pair qui m'a transmis son expérience de la gestion de la course à pied et de savoir prioriser ses objectifs pour éviter le surentrainement et la saturation de la compétition.  désormais cela me faire rire lorsque je  discute avec lui pour quelques poignées de secondes mais je me rends compte qu'elles ont leur importance pour le mental du compétiteur qui sommeille en nous coureur. Gràce à mon ombre j'ai pris conscience de mes réelles capacités de courir sur des bases de 15 km/h, choses impensables encore il y a  deux ans.


christophe

Marathon de Rome 2011

Article publié par Christophe le 05/04/2011 à 19:39
Catégories : Récits
Tags : Christophe

Réveil à 5h après une bonne nuit de sommeil. Je me prépare tranquillement dans ma chambre d'hôtel pour descendre prendre le petit déjeuner vers 6h au menu :un bol de céréales et une tasse de thé. 6h50 je pars de l'hôtel pour me rendre en métro sur l'aire de départ à 7H15 sans stress.

Ce dimanche matin ensoleillé et sous une douceur printanière me permettent de savourer les alentours du colisée relativement calme avant l'effervescence du départ. L'organisation est parfaite je repère très facilement le camion dans lequel sera rangé mon sac à dos ASICS offert lors du retrait du dossard (les italiens ne sont pas radins). Je décide donc de me changer et d'enfiler ma tenue fétiche avec dessus la photo mon fan club, à savoir mes deux enfants (voir photo). Doucement mais sûrement l'excitation commence à m'envahir en voyant arriver les vagues de coureurs, nous y voilà au jour J; je suis serein sur de mon état de forme après une préparation rigoureuse et sans bobo. Ce marathon a pris une dimension internationale, en effet nous étions pas moins de 7000 coureurs de divers pays sur 16 000 participants. 
Après avoir déposé mon sac à la consigne bagages  je pars m'échauffer et faire quelques lignes droites. Très vite, je m'aperçois qu'il n'est pas très aisé de s'échauffer, aucun parc proche et la foule commence à s'activer comme dans une ruche; je choisis alors de courir autour de l'enceinte du colisée (c'est impressionnant  de pouvoir fouler les pavés emprunter jadis par les légions romaines). 
J'en profite également pour effectuer le repérage du dernier km : je constate une montée de 50 m assez raide et située proche du 42km, je me dis alors qu'il faudra conserver assez de jus pour relancer après cette bosse et sprinter jusqu'à la ligne d'arrivée.  Maintenant direction le sas de départ pour me placer parmi les coureurs. 8H45 l'excitation commence à monter surtout après avoir entendu l'hymme national italien et entonné par une majorité d'italiens. 
Voilà, je vais entamer mon 17 ème marathon et toujours la même sensation de bonheur qui m'envahie au moment du départ.  Que de concessions au cours de ces précédentes semaines pour connaître ce bonheur ultime au plus profond de soi. Souvent je me dis que le fait de s'aligner sur la ligne de départ est déjà une victoire en soi. En somme je compare cette foule de coureurs comme un grand rassemblement de pèlerins, de fidèles qui se rendent sur un lieu de culte pour partager une passion commune : la course à pied. 
Départ donné avec quelques minutes de retard à 9H05, comme à son habitude des coureurs se bousculent pour grapiller quelques places, pour ma part je démarre doucement pour mettre la machine en route et trouver le rythme de croisière. Lors des premières foulées je me rends compte que les pavés italiens ne sont pas du tout plat et comportent des trous ou des bosses. Espérons que je n'aurais pas trop mal aux chevilles qui seront soumises à rude épreuve. Le rythme de croisière est trouvé au bout du KM 3 au sein d'un groupe composé d'une vingtaine de coureurs dont l'allure est basée sur un semi en 1h27, je reste donc au contact de ce groupe car je sais que c'est le bon wagon pour faire moins de 3 h. Le plan de marche est respecté à la lettre avec des passages intermédiaires aux 5 km (20mn53), 10 km (41mn30) et 15 km (1h02). A ce moment les jambes tournent bien, le mental gonflé à bloc, à ce moment de la course je me suis mis à espérer d'égaler le record du coach qui a couru ce marathon en 2h56 en 2007. Néanmoins, il ne faut pas baisser la garde car le parcours nécessite des relances incessantes suite à de nombreux faux plats. La mission est à moitié accomplie avec un passage au semi en 1H27, conforme aux consignes du coach qui m'avait rappelé lors de la causerie d'avant match de ne surtout pas partir trop vite les principales difficultés se situent dans les dix derniers km.
Désormais, le marathon débute réellement et dévoile ses difficultés : conserver une allure régulière alors que l'organisme commence à se fatiguer au fil des km . Au 25 km j'accuse un passage à vide sur une portion en faux plats montants et ponctuée par des petites bosses. Nous sommes alors dans le nord de ROME, tout proche du stade et de la piscine olympique; je compris à ce moment que je n'aurais pas les jambes de berlin qui m'ont permis de réaliser mon record personnel (2h57). Malgré tout je m'accroche à l'objectif de le boucler en 2h58 ou 2h59. Passage au 30 km : 2h06, je suis encore dans les temps pour descendre sous les 3h mais il va falloir que je me concentre sur la fréquence de ma foulée et penser à relancer. Le 35 km arrive au bout de 2h28 d'effort, il faut maintenant aborder les dernières difficultés, notamment dans le centre historique jonché de pavés et parcours très sinueux. Second coup au moral: je me fais dépasser par les meneurs d'allure des 3h, ils devaient être sur des bases de 2h58; je me dis alors qu'il faut que je les garde en ligne de mire pour passer les dernières difficultés notamment le secteur de la piazza spania.  A cet instant, je me remémore les propos du coach qui m'avait évoqué le souvenir d'un passage casse pattes, je te le confirme il faut vraiment puiser dans ses réserves pour avancer. Mais mon mental  prend le relais de mes jambes et me rapelle qu'il faut absolument passer en 2h50 au 40km pour espérer finir en moins 3h, ce regain d'énergie je le dois également à l'effervescence du public. Dans ces rues étroites, la foule de spectateurs est compacte et vous porte littéralement, je me suis cru dans une étape de montagne du tour de france cycliste. Je tourne la tête à droite pour voir cette foule, au loin la fontaine de trevi. Plus que quelques km, nous repassons alors sur les premiers km empruntés lors du départ du marathon. Verdict au 40km, j'ai un minute de retard (2h51), je constate à ce moment que je n'ai pas suffisamment  de jus pour relancer la machine (l'analyse post course me dira que j'ai peut être puisé dans mes réserves  lors du semi marathon de PARIS pour gagner 5 mn ). C'est sûr je ne réédierai pas l'exploit de BERLIN. Je vois le colisée à 500 m mais il faut encore gérer la dernière montée de 50m avant de terminer devant le colisée. Chrono final :3h02 et quelques secondes.

Malgré une petite déception de n'être pas descendu sous la barre mythique des 3 h, j' en ressorts avec une sentiment très positif. Je pense sincèrement que ce chrono est très honorable, équivalent sans nul doute à un 2h55 sur un parcours plat. Cette sensation de bien être sans courbatures du lendemain et d'acide lactique au niveau des cuisses est la preuve d'une préparation physique optimale établie par mon coach. Je n'ai q'une envie de m'aligner très prochainement  sur un nouveau marathon : c'est cela la magie du marathon.

christophe

Ma vie, mon œuvre… sportive

Article publié par Guy le 15/03/2011 à 22:30
Catégories : Bio
Tags : Guy

Alors soyons clair, rien ne me porter à faire de la course à pied.

J’ai débuté par faire … du football. 7 ans dans des catégories de jeunes. Non je n’ai pas fait 7 ans chez les poussins ; ça se serait vu à partir d’un moment enfin je crois ; non j’en suis sûr si j’en crois ma courbe de croissance sur mon carnet de santé bleu. Ce passé de footeux se résume en 6 supers années et une dernière année (tronquée d’ailleurs) avec une mentalité de merde par un entraîneur qui ne voient que par les résultats pour des mômes de 14 ans ; adieu le plaisir. Donc rideau.

Pendant ce temps, il y a le sport à l’école (surtout au collège) où l’on goûte à toutes sortes de sports et notamment l’athlétisme. Honnêtement j’étais plutôt bon sans être une terreur … sauf en endurance. J’avais obtenu la note de 22/20 sur l’épreuve des 45′ ; il fallait faire 22 tours pour avoir 20 et j’en ai fait pratiquement 24 à 14 ans. Autant dire que c’était mon âge d’or pour cette discipline. Au lycée bizarrement plus trop de piste mais du sport collectif. J’ai adoré le handball et le volley-ball bien que je n’ai pas d’aptitude particulière.

Et puis le black-out total autrement appelé « les études supérieures » suivi de l’entrée dans la vie active. Hiatus d’au bas mot 10 ans.

A compter 1kg de gras par année d’abstinence, le résultat est qu’aux alentours de 27/28 ans je reprends une activité physique dominicale : la course à pied. Et tant qu’à faire la fleur au fusil puisque qu’on dit que le corps n’oublie pas. Ben si, c’est comme la mémoire ça s’entretient.

Donc ma toute première sortie, je suis partie sur des bases qui n’étaient forcément très élevées mais j’ai craché mes poumons au bout de 200m. Oui seulement 200m, c’est véridique. L’avantage c’est que je n’étais pas loin de mon domicile. C’est la plus grosse gifle que j’ai jamais reçu ; sur a joue rougie on pouvait lire « humilité ». Cela a eu aussi pour conséquence de me faire beaucoup relativiser « la performance ». Depuis ce jour j’ai autant de respect et d’admiration pour une personne qui coure 100km ou 100m, à 20km/h ou à 2km/h. Courir c’est déjà une performance point barre. Bref la semaine suivante j’ai rechaussé les chaussures, et j’y suis retourné modestement. Au fur et à mesure le souffle, le rythme et les sensations reviennent. Deux sorties en semaine viennent accompagner les dimanches. Je n’en suis pas encore au stade où je fais des séances spécifiques, ça arrivera un peu plus tard.

Ma première compétition arrive : les 20km de Paris 2007 sponsorisé par mon client de l’époque. Résultat : 1h30 (en m’étant arrêté me soulager sur un arbre peu de temps après le départ), 2ème chrono de l’entreprise à 2 minutes du premier ; maintenant je veille au détail. S’en suit les 10K d’Handicap International l’année suivante et mon objectif secret d’atteindre les 40′ (39’55″ réel). Même à mon petit niveau c’est glorifiant car personnellement je coure contre le chrono par contre les autres compétiteurs et c’est ça ma victoire. Cette même année Nike organise l’Human Race (un +/- 10K), ni une ni deux je m’y inscris. La veille je me sens en très grande forme, et la nuit patatras : direction les urgences, j’ai une douleur atroce dans les reins. Diagnostic : colique néphrétique. J’ai pu apprécier les bienfaits de la morphine pour la première fois de ma vie (et la seule pour l’instant).

Le succès populaire de l’Human Race et de leurs entraînements de préparation (le jeudi il me semble et auxquels je n’ai pas participé faute de compatibilité d’agenda) a poussé Nike à fonder le Nike Running Club en novembre 2008. Je fais partie des pionniers à être devenu membre. Et depuis tous les dimanches direction les Champs Elysées puis les Tuileries. L’ambiance qui y règle est tout à fait exceptionnel. L’atmosphère « club » a ceci de particulier qu’il y règne une émulation saine et à voir ses copains participer à des courses, on ne résiste pas longtemps pour les y rejoindre. Conséquence en 2009, je vais faire le semi et marathon de Paris. Malheureusement je me blesse dès le début de la préparation. Double tendinite rotulien et quadriceps au genou gauche. Le semi de Paris 2009 restera comme la course la plus galère à laquelle j’ai participé : le froid, la pluie, la douleur et l’envie d’en finir au plus vite pour cette agonie s’arrête. 1 semaine avant le marathon je fais mon unique sortie (2h30) et advienne que pourra. Et bien pourra pas grand chose. 3h49, mais la satisfaction est d’avoir fini, d’avoir pris le mur du 30ème en pleine tronche, d’avoir marché mais d’être reparti pour franchir la ligne d’arrivée. Ok la frustration a quand même était la plus forte.

2010 j’ai fait l’impasse sur la trilogie parisienne. En revanche j’ai participé à la course de la PSG, le Paris-Versailles, la course du Château de Vincennes (avec à la clé mon record sur 10K en 39’30″). Le point d’orgue restant la grande classique internationale Marseille-Cassis dans des conditions apocalyptiques qui mériterait à elle seule tout un livre. Mais quel pied de partager ce week-end avec une bande de dingues ; ça restera une tranche de vie inoubliable … jusqu’à la prochaine.

Alors, et en 2011 ? 2 objectifs : battre mon record du 10K et courir le marathon de Paris en moins de 3h20. Et justement la préparation du marathon ça commence maintenant …

Bio d'Alain

Article publié par Alain le 15/03/2011 à 22:27
Catégories : Bio
Tags : Alain

 

Je me lance dans l’art de la carricature en quelques phrases. Enfin pour un bavard cela ne vas pas etre simple.

Je ne m’etenderai pas sur mon age, mais je tien tout de meme a vous rappeler que suis né après l’invention de télé, bon il n’y avait qu’une chaine, et en noir et blanc…..

j’ai toujours fais un peu de sport, tout et rien, mais jamais sérieusement. Un peu de handball au collége, mais j’avais un sérieux probleme de compatibilité avec le milieu scolaire. Alors j’ai du rapidement entrer dans la vie active, et j’ai opté pour la cigarette.

J’ai tenter quelques années plus tard le tennis, je passais beaucoup trop de temps a rammasser les balles. Un peu d’équitation, mais je n’étais pas doué, mis a part frimer en jouant au cow boys Marlboro.

Je suis ensuite passer aux sports mécaniques, moto cross, j’étais plus souvent a terre que sur la moto, c’était super sympa et je dois avouer que cela me donner une certaine aura auprès de la gente féminine.

Ensuite les aléas de vie mon fait quitter Nemours pour venir vivre plus pres de Paris, plus de sport mais toujours plus de cigarettes.

Fin 1995 je décide d’arreter de fumer, dès ce jour commence ma metamorphose physique, je passe en quelques mois de 65 à plus de 80 kilos, avec un penchant pour les décoctions Ecossaise, et autres    spécialitées solides et liquides.

Afin de faire illusion et me donner bonne consience, je faisais tout de meme un peu de VTT et quelques sorties de footing le Dimanche matin, mais sans grande conviction.

Au printemps 2006, après une décenie de sédentarisation, survient une première allerte, Sciatique du a une hernie disquale L4/L5. J’ai résisté pendant près de six mois, mais il m’a fallut pendre une décsion, et ce fut l’opération. Octobre 2006, une semaine d’hospitalisation, 12 semaines de convaléscences et toujours plus de kilos.

Je ne sais toujours pas pourquoi, mais autour de moi le choix de cette intervention crée polemique, certains affirment que j’ai pris la bonne option, et d’autres que j’aurai sans cesse des douleurs. Afin de contredire mes détracteurs, dans un moment de folie, je m’inscrit au 20 KM de Paris 2007. J’avais alors un bon semestre pour me préparer, et ce sans aucune connaissance sérieuse, sans plan et sans coach. Résultat………………1h46m18s

Me voila contaminé par le syndrome de la runnite aigue. Je m’inscris alors, aux foulées de Vincennes, le semi mrathon de Paris, les 10km de Nemours, la course du chateau de Vincennes, et lors d’un diner et tete a tete avec moi meme, je lis un article parlant d’une course qu’organise  l’équipementier Nike la « HUMAN RACE » direction le magasin NIKE PARIS afin de m’inscrire a   cette grande fete carritative, et j’y rencontre un huluberlu tout sourire prénomé Ludovic, qui m’explique alors la mise en place d’un groupe de courreurs encadré par des caochs pro, le non moin fameux NRCP internationnalement connus en I.D.F.

Je suis depuis ce jour avec mais complices J.P, GUY, ALEXANDRO, SEBASTIEN et ALEXANDRE un des plus anciens, au sens propre comme au sens figuré, présent à presque tout nos rendez-vous. Avec de grand moments d’amitiés partagés.

Mais revenons a des considérations plus sérieuses, les Chronos…..enfin le chrono pour le MDP 2011, celui de mon passage en VH2.

Ce sera le 5eme, deux fois Paris, 2009 en 3h 48m 35s et 2010 en 3h 27m 48s et La Rochelle en en 2009 abandon au Km 28, 2010 en 3h 26m 53s.

J’espère réaliser un chrono de 3h15m……..

Bio de Jipé

Article publié par Jipé le 15/03/2011 à 22:17
Catégories : Bio
Tags : Jipé

Jipé, de mon vrai nom Jean-Pierre Giorgi. Je suis né à Marseille le 7 juillet 1967 (43 ans). Je suis marié et l’heureux papa de deux garçons de 8 ans et 10 ans. Je vis à Paris depuis 15 ans et travaille comme graphiste dans une agence de communication. J’ai un emploi du temps bien chargé comme la plupart d’entre nous, sauf que moi j’ai trouvé une astuce ! Je cours pendant ma pause déjeuner !

J’ai un passé de coureur, j’ai suivi les pas de mon père, un pionnier des courses sur routes, à l’âge de 16 ans premiers entraînements sérieux et réguliers. À cette époque, le triathlon arrive en France (1985) sur les conseils d’un ami, je prends le train en marche et 1986 première saison pour moi, mais aussi pour beaucoup d’épreuves (Marseille, Avignon, Marignanne, etc…). Point d’orgue de cette année magique, le triathlon de Nice, je participe à 18 ans à ce qui allait devenir une course mythique, avec tous les futurs héros de la discipline (Mark Allen, Scott Tinley, Dave Scott). Mes acquis en vélo me permettent de faire des courses l’hiver d’une nouvelle discipline venue encore des USA : le Mountain Bike, que nous appellerons plus tard le VTT. Cela dure jusqu’en 1989, avec nouvelle participation au triathlon de Nice.

À partir de 1990, je commence l’athlétisme par sa base, saison de piste sur 1500 m et 3000 m l’été et l’hiver la saison de cross. En parallèle quelques courses sur routes, avec notamment la course de mon club (SCO Ste Marguerite) « Marseille-Cassis » avec un record à 1h 13’. Tout cela jusqu’en 1995, date à laquelle je monte à Paris !

À ce moment là, les objectifs sont différents, les ambitions aussi, je passe de 6 entraînements par semaine à 1 entraînement le dimanche matin et encore. Je commence à fumer et à grossir, le début de la fin !

Nouveau millénaire, arrivé de mon premier enfant, arrêt complet des entraînements, de toute façon, j’avais plus envie. 2003, arrivé du second, nouvelle couche d’insomnie, de stress et surtout de joie et de fierté, aller courir pourquoi faire ?

Arrive tranquillement l’été 2007, il faut affronter le regard des autres, surtout celui de mes proches, la réalité j’ai pris 14 kilos. Il faut faire quelque chose !

Je m’inscris dans un club de sports (Club Med Gym) et là je ne sais pas par où commencer, je fais du vélo, de la musculation des abdos mais sans grande passion. Je me rapproche de plus en plus des tapis roulants, j’essaye, et là tout ressurgit !

Je recommence à courir sur tapis une fois par semaine, du vélo une autre fois et le dimanche avec mon fidèle partenaire Alessandro. Je n’en reviens pas, je me réentraîne trois fois par semaine.

2008 sera l’année du retour ! Les 10 km du 14e (mon quartier), une folie, le marathon de Paris (4h 10), durant l’été la Human Race de Nike à l’occasion de laquelle je rencontre les entraînements et les coachs Nike, désormais le rendez-vous est pris chaque dimanche. À la rentrée la grande classique « Marseille-Cassis » et l’année se termine avec plein de résolutions pour 2009.

Pour 2009, je passe à quatre entraînements par semaine, avec pour objectif le marathon de Paris, passer la barrière des 3h 30. Cela sera fait mais dans la douleur et de peu, je termine en 3h 29’. Quelques 10 km et arrive la trêve estivale.

À la rentrée, je fais un sondage auprès de ma femme et de mes deux fils, leur demandant s’ils seraient prêts à me voir rentrer tard le mercredi soir ? J’envisage de prendre une licence dans le club de Nanterre (NAC) pour avoir les conseils, la motivation et surtout les séances de fractionné en groupe. La délibération fut positive !

Les objectifs pour la saison 2009/2010 : gagner en vitesse sur 10 km (39 minutes serait bien), et en endurance pour le marathon de Paris, objectif 3h 15’ ! Les objectifs de 2010 sont atteint, je boucle le marathon de Paris en 3h 15 et je réalise 38′ sur 10 km à la course du château de Vincennes.

Il est donc temps de se fixer de nouveau défi, pour 2011. S’approcher des 3h05 sur marathon et pour les 10 km concrétiser voir améliorer ce 38′.

J’ai pour ambition de passer sous les 3h, ce qui représente un Everest pour moi, mais je m’en sent capable, il y a du pain sur la planche, mais le travail ne me fait pas peur et comme le disait bob « Go hard or go home ! »

Un dimanche au bord de l’eau…

Article publié par Abdel le 15/03/2011 à 22:12
Catégories : Récits
Tags : Abdel

Ce dimanche matin, c’est le semi-marathon de Nogent-sur-Marne, ce sera pour moi l’occasion de me tester avant d’attaquer ma préparation spécifique pour le marathon de Prague. Ce sera aussi l’occasion de tester Alexandre qui rentre du ski et qui aurait abusé de la Tartiflette. Christophe qui doit effectuer 3 X 5000m ce matin-là, profite du semi pour les réaliser, il est dans la dernière ligne droite avant son Marathon à Rome dans une semaine.

Les consignes sont claires : Alex et moi devons effectuer ce semi en moins 1h20 !

8 heures, direction Nogent-sur-Marne avec Alex, Christophe, et Ali qui cette fois sera spectateur. Arrivée sur place, direction le retrait des dossards, nous échangeons quelques mots et c’est parti pour l’échauffement de 30 mn.  Alex nous raconte sa semaine de vacance à la montagne, ou il se serait «lâché» sur les produits alpins, sans compter qu’il n’a pas couru depuis 15 jours, mais bon rien ne lui fait peur.

Direction le départ, Christophe dégaine son Iphone pour immortaliser la scène. Le départ est lancé !

Comme a son habitude, Alex part trop vite, je lui demande de ralentir et malgré cela nous passons le premier kilo en 3’30’’ bien trop rapide, je lui impose un tempo, et nous passons le second kilo en 3’40’’ voila qui est plus raisonnable si l’on veut maintenir l’objectif.

Nous passons au 3e kilo ou nous attendent les encouragements d’Ali, ils sont les bienvenus.

Au 5km nous sommes toujours sur les bases mais je sens Alex en difficulté, il maintient le rythme jusqu’au 7e km, il ne supporte plus la charge, il essaie tant bien que mal de résister à la pression ! Au 10e km ça trotte dans sa tête… J’arrête ou je continue ? Il décide de continuer, ouf, mais a une allure plus raisonnable.

Je passe le 10e km en 36’50 c’est un peu vite mais bon, je vois au loin un petit groupe, je tente de m’accrocher. Je les rattrape, c’est la folies des grandeurs du jour !

15e Km 55’54 et toujours dans les temps… Mes jambes commencent a se faire sentir,  mais pas question de ralentir, je résiste et garde en tête mon objectif ! À partir du 16e Km, j’arrête de regarder mon chrono, j’y vais au feeling ou plutôt au mental !

Enfin l’arrivée ! À ma montre, 1h19’16, l’objectif est atteint ! Alex termine avec un temps de 1h24’ ce qui pour son niveau n’est pas terrible, mais nous connaissons tous les ravages de la Tartiflette.

Je peux attaquer sereinement ma préparation pour le Marathon de Prague qui se déroulera le 8 Mai.

À suivre

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