Marathon de Berlin 2010

Article publié par Christophe le 18/02/2011 à 15:50
Catégories : Récits
Tags : Christophe

Je tenais sincèrement à te remercier de ton aide dans la réalisation de mon rêve de
franchir la barrière des 3h.
J'ai appris que je ne pouvais pas progresser sans avoir un bon entraînement et de le suivre
rigoureusement; je crois également qu'on ne peut progresser sans un bon entraîneur.
Malgré la pluie diluvienne pendant la durée de la course , c'est la première fois que je
ressens des sensation de maîtriser la course de bout en bout. La stratégie adoptée était de
faire le premier semi sur la base de 1h27 ou 1h28 et ensuite de gérer jusqu'au 35 km car je
redoutais le mur vers le 30 km. Très souvent à ce moment je commence à ressentir une
fatigue ainsi qu'un durcissement des muscles au niveau des cuisses; je n'ai lâché les
chevaux à partir du 35km je sentais que j'avais ce jour des jambes de feu un peu comme si
j'étais dans un état second.
J'ai pu également gérer les gels énergétiques sans trop en abuser afin de ne pas avoir des
maux d'estomac, je pense que cela a contribué à ma performance car ainsi je n'ai pas
attendu une baisse de régime pour les prendre. Enfin une chose primordial dans la course
est le mental surtout lorsque tu sais que tu es sur des bases pour battre ton record
personnel, cela te donne des ailes pour les derniers kilomètres.

Le prochain marathon est prévu pour mars 2011 à ROME; en discutant avec d'autres
runners j'ai compris que je ne renouvellerai pas ce type d'exploit sur un parcours jonché de
pavés et avec quelques côtes qui te calment. Mais je compte refaire un marathon
extrêmement plat qui me permettrait si possible 2h55 car ma marge de progression est
désormais très limitée au vu de mon âge et ma capacité physique. Quel marathon pourrais
tu me conseiller ?
Pour la suite, j'envisage te solliciter pour la préparation du marathon de ROME, tu me diras
quels sont les tarifs que tu appliques pour ce type de prestation.

Encore merci pour tes précieux conseils qui m'ont redonné le goût de chercher la
performance même si le marathon n'est pas une science exacte. Le fait d'être sur la ligne
de départ est déjà une victoire en soi.

Sportivement.


Christophe MARIE-ANTOINE
 

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