Blog - Récits

Marathon de Copenhague

Article publié par Gwenn le 13/05/2018 à 10:09
Catégories : Bio, Récits
Tags : Gwenn

En résumé, nous devrions plus souvent essayer de penser avec un esprit de coach sportif et de créer une atmosphère de challenge saine et d’entraide entre les membres de l’équipe, tout en montant nos collaborateurs en compétences en les observant avec un œil bienveillant et encourageant. Proposer des activités sportives et artistiques dans l’entreprise change l’ambiance, rassemble les équipes et les encourage à se dépasser, à sortir de leur zone de confort, à grandir ensemble. C’est une très belle mission pour l’entreprise aussi ! Et vivement notre prochain marathon !

Semi marathon du luxembourg du 11 juin 2011

Article publié par Christophe le 07/07/2011 à 21:20
Catégories : Récits
Tags : Christophe

Nous partons samedi 11 juin de mon domicile en direction la ville du luxembourg ou se déroulera ce week end le semi marathon international. Après 3h30 de voiture, nous arrivons au luxembourg sous un orage alors qu'il faisait beau sur la région parisienne, je commence à croire que le nord est toujours pluvieux  fidèle à sa réputation. Ces conditions de course ne seront pas agréables pour nous coureurs mais je pense surtout à mon fan club composé de ma femme et de mes 2 enfants.  
Direction le hall des expositions pour le retrait du dossard, lieu situé au nord de la ville. Pour s'y rendre nous traversons le centre ville je mémorise les premières images : les rues du centre ville sont piétonnes avec des batiments modernes, n'oublions pas que nous sommes proche de l'Allemagne d'ou l'influence de  l'architecture et également du style de ville. Très vite je constate que le parc automobile n'a rien à envier à la principauté de Monaco. Le retrait du dossard se fait sans encombre, il faut dire qu'il n'y a pas encore foule en ce début d'après midi, le top départ n'est seulement donné à 19h; heure bien tardive pour un marathon mais les organisateurs veulent à cette manifestation une atmosphère particulière avec la tombée de la nuit.

voilà dossard en poche, il nous reste du temps à dépenser un peu d'énérgie en arpentant les ruelles piétonnes du centre ville ou les bénévoles s'affairent pour les préparatifs : stand, banderoles, sécuriser les accès, distribution de gadgets en tout genre pour les spectateurs. Retour dans le hall des expositions ou très vite l'effervescence du départ est palpable chez les coureurs. Des images bien connues des coureurs ou se dégage une impression d'être dans une ruche : les uns se changent dans les couloirs, d'autres effectuent quelques exercices d'étirement, certains restent au calme pour rentrer dans leur bulle. Ce sont des Images que j'aime à observées cette préparation d'avant course.

Il ne reste plus que 45 mn avant le départ, le temps pour moi de me changer, de déposer mon sac à la consigne, d'effectuer quelques lignes droites sans trop d'échauffement et de placer mon fan club en position d'attente proche de la ligne de départ. Plus que 10 mn avant le top, je me dirige tranquillement vers le sas départ réservé aux concurrents en mois de 1h25. les gens ne se bousculent pas contrairement dans les grands évènements comme le marathon de PARIS. Bien au contraire il règne une certaine discipline parmi les coureurs.
Le départ est donné à 19H précises sous quelques gouttes, mais très vite les nuages se feront moins menaçants et aucune averse est à déplorer sur le reste du parcours. Mes premières sensations sont bonnes malgré un fatique accumulée les jours précédents. L'objectif dicté par mon coach est de se faire plaisir dans une compétition mais très vite l'esprit du compétiteur reprend le dessus, je me dis que la préparation de ce semi a nécessité 2 mois  d'entrainement, l'objectif est d'égaler la performance du semi de PARIS en 1H23mn41S, voire de l'améliorer.

Les premiers kilo se passent bien, la fouléee est souple et la fréquence des jambes est rapide. J'avais hate de reprendre la compétition après le marathon de rome couru fin mars 2011. Très vite, les coureurs forment de petits groupes qui s'entendent pour courir ensemble en affichant des temps de passage identiques en vue de réaliser un temps final  compris entre 1H21 et 1H22. Je décide donc de faire partie de ce groupe. les premiers kilo sont avalés sur des bases de 3mn 50, 1er verdict au 5 km où je passe en 18mn40, soit sur des bases de 1h21. Il faut dire que la topographie du parcours a favorisé cette allure, pratiquement des faux plats descendants. Le décor est buccolique à travers la campagne, nous sommes en dehors de la ville pour emprunter de longues lignes droites vers le centre ville. La foule n'est pas au rendez vous sur cette partie.
 Top chrono au 10 km : 39 mn 12s soit une vitesse moyenne de 15,31km/h. Comparé à PARIS avec un passge en 38mn56, je suis légèrement en retard mais je ne m'affole pas pour autant car le stress est le pire ennemi du coureur. la course à pied se définie comme la gestion du temps sur le long terme. Je suis toujours en compagnie du même groupe de coureurs inscrits sur le semi, autre caractéristique de cette épreuve est que les coureurs inscrits pour le marathon et le semi partent en même temps, ce n'est en cours de parcours que la bifurcation s'effectue. Le danger pour les marathoniens est de vouloir suivre les participants du semi qui ont des objectifs de gestion de course bien différents, à cela viennent se mélanger les coureurs participant au marathon relais par équipe de quatre qui sont de véritables flèches. 
Passage au 15,5 km en 58 mn24, soit une moyenne de 3,30 entre le 10 et 15 km. J'avais remarqué que l'allure du groupe s'était accélérée dans les ruelles du centre ville, de plus sous les acclamations du public venu en nombre la foulée se trouve décuplée. Au 16 km nous laissons nos amis marathoniens pour revenir en direction du hall des expositions et entamer les 7 derniers kilo. Très vite cette portion en montée est plus difficile à gérer et laisse sans nul doute des forces. Maintenant, nous allons voir si la gestion de la course a été bonne ou si nous sommes partis sur des bases trop rapides. 
Le groupe se disloque, je me retrouve très rapidement à trois autres coureurs qui lâchent prise progressivement. J'ai la sensation d'avoir des jambes de feu mais la succession de faux plats montants calment mes ardeurs, l'objectif affiché maintenant au vu du chrono est de rééditer la performance du semi de paris, fini le rêve de terminer en 1H21. Je rattrape quelques concurrents dans les derniers kilo, c'est toujours grisant de dépasser à ce stade. Enfin, je franchi le km 20 en 1h19 et des poussières, j'essaie de maintenir la cadence pour grapiller quelques secondes;  ridicule de penser cela mais à ce niveau chaque seconde gagnée est une victoire sur soi-même. J'apercois le hall des expositions et  je rentre en trombe à l'intérieur sous une ovation des spectateurs; un petit signe au passage à mon fan club sur le cote qui m'encourage à tue tête avant de franchir la ligne d'arrivée en 1h23 et 11s. Objectif atteint et satisfait personnelle de ma course : j'ai amélioré mon record personnel de 30 s malgré un parcours final ne favorisant pas la performance avec la succession de longues lignes droites en montée. De toute évidence je me dis que j'ai conservé mon niveau de course grâce à un entrainement adapté à mes capacités et à une programmation des courses cohérente avec mes objectifs. Cet hiver a été consacré à travailler le foncier en vue du marathon de ROME. Le plus dur ensuite pour le coureur est de maintenir ce niveau tout au long de l'année. Il faut dire que j'ai eu la chance de rencontrer un coach hors pair qui m'a transmis son expérience de la gestion de la course à pied et de savoir prioriser ses objectifs pour éviter le surentrainement et la saturation de la compétition.  désormais cela me faire rire lorsque je  discute avec lui pour quelques poignées de secondes mais je me rends compte qu'elles ont leur importance pour le mental du compétiteur qui sommeille en nous coureur. Gràce à mon ombre j'ai pris conscience de mes réelles capacités de courir sur des bases de 15 km/h, choses impensables encore il y a  deux ans.


christophe

Marathon de Rome 2011

Article publié par Christophe le 05/04/2011 à 19:39
Catégories : Récits
Tags : Christophe

Réveil à 5h après une bonne nuit de sommeil. Je me prépare tranquillement dans ma chambre d'hôtel pour descendre prendre le petit déjeuner vers 6h au menu :un bol de céréales et une tasse de thé. 6h50 je pars de l'hôtel pour me rendre en métro sur l'aire de départ à 7H15 sans stress.

Ce dimanche matin ensoleillé et sous une douceur printanière me permettent de savourer les alentours du colisée relativement calme avant l'effervescence du départ. L'organisation est parfaite je repère très facilement le camion dans lequel sera rangé mon sac à dos ASICS offert lors du retrait du dossard (les italiens ne sont pas radins). Je décide donc de me changer et d'enfiler ma tenue fétiche avec dessus la photo mon fan club, à savoir mes deux enfants (voir photo). Doucement mais sûrement l'excitation commence à m'envahir en voyant arriver les vagues de coureurs, nous y voilà au jour J; je suis serein sur de mon état de forme après une préparation rigoureuse et sans bobo. Ce marathon a pris une dimension internationale, en effet nous étions pas moins de 7000 coureurs de divers pays sur 16 000 participants. 
Après avoir déposé mon sac à la consigne bagages  je pars m'échauffer et faire quelques lignes droites. Très vite, je m'aperçois qu'il n'est pas très aisé de s'échauffer, aucun parc proche et la foule commence à s'activer comme dans une ruche; je choisis alors de courir autour de l'enceinte du colisée (c'est impressionnant  de pouvoir fouler les pavés emprunter jadis par les légions romaines). 
J'en profite également pour effectuer le repérage du dernier km : je constate une montée de 50 m assez raide et située proche du 42km, je me dis alors qu'il faudra conserver assez de jus pour relancer après cette bosse et sprinter jusqu'à la ligne d'arrivée.  Maintenant direction le sas de départ pour me placer parmi les coureurs. 8H45 l'excitation commence à monter surtout après avoir entendu l'hymme national italien et entonné par une majorité d'italiens. 
Voilà, je vais entamer mon 17 ème marathon et toujours la même sensation de bonheur qui m'envahie au moment du départ.  Que de concessions au cours de ces précédentes semaines pour connaître ce bonheur ultime au plus profond de soi. Souvent je me dis que le fait de s'aligner sur la ligne de départ est déjà une victoire en soi. En somme je compare cette foule de coureurs comme un grand rassemblement de pèlerins, de fidèles qui se rendent sur un lieu de culte pour partager une passion commune : la course à pied. 
Départ donné avec quelques minutes de retard à 9H05, comme à son habitude des coureurs se bousculent pour grapiller quelques places, pour ma part je démarre doucement pour mettre la machine en route et trouver le rythme de croisière. Lors des premières foulées je me rends compte que les pavés italiens ne sont pas du tout plat et comportent des trous ou des bosses. Espérons que je n'aurais pas trop mal aux chevilles qui seront soumises à rude épreuve. Le rythme de croisière est trouvé au bout du KM 3 au sein d'un groupe composé d'une vingtaine de coureurs dont l'allure est basée sur un semi en 1h27, je reste donc au contact de ce groupe car je sais que c'est le bon wagon pour faire moins de 3 h. Le plan de marche est respecté à la lettre avec des passages intermédiaires aux 5 km (20mn53), 10 km (41mn30) et 15 km (1h02). A ce moment les jambes tournent bien, le mental gonflé à bloc, à ce moment de la course je me suis mis à espérer d'égaler le record du coach qui a couru ce marathon en 2h56 en 2007. Néanmoins, il ne faut pas baisser la garde car le parcours nécessite des relances incessantes suite à de nombreux faux plats. La mission est à moitié accomplie avec un passage au semi en 1H27, conforme aux consignes du coach qui m'avait rappelé lors de la causerie d'avant match de ne surtout pas partir trop vite les principales difficultés se situent dans les dix derniers km.
Désormais, le marathon débute réellement et dévoile ses difficultés : conserver une allure régulière alors que l'organisme commence à se fatiguer au fil des km . Au 25 km j'accuse un passage à vide sur une portion en faux plats montants et ponctuée par des petites bosses. Nous sommes alors dans le nord de ROME, tout proche du stade et de la piscine olympique; je compris à ce moment que je n'aurais pas les jambes de berlin qui m'ont permis de réaliser mon record personnel (2h57). Malgré tout je m'accroche à l'objectif de le boucler en 2h58 ou 2h59. Passage au 30 km : 2h06, je suis encore dans les temps pour descendre sous les 3h mais il va falloir que je me concentre sur la fréquence de ma foulée et penser à relancer. Le 35 km arrive au bout de 2h28 d'effort, il faut maintenant aborder les dernières difficultés, notamment dans le centre historique jonché de pavés et parcours très sinueux. Second coup au moral: je me fais dépasser par les meneurs d'allure des 3h, ils devaient être sur des bases de 2h58; je me dis alors qu'il faut que je les garde en ligne de mire pour passer les dernières difficultés notamment le secteur de la piazza spania.  A cet instant, je me remémore les propos du coach qui m'avait évoqué le souvenir d'un passage casse pattes, je te le confirme il faut vraiment puiser dans ses réserves pour avancer. Mais mon mental  prend le relais de mes jambes et me rapelle qu'il faut absolument passer en 2h50 au 40km pour espérer finir en moins 3h, ce regain d'énergie je le dois également à l'effervescence du public. Dans ces rues étroites, la foule de spectateurs est compacte et vous porte littéralement, je me suis cru dans une étape de montagne du tour de france cycliste. Je tourne la tête à droite pour voir cette foule, au loin la fontaine de trevi. Plus que quelques km, nous repassons alors sur les premiers km empruntés lors du départ du marathon. Verdict au 40km, j'ai un minute de retard (2h51), je constate à ce moment que je n'ai pas suffisamment  de jus pour relancer la machine (l'analyse post course me dira que j'ai peut être puisé dans mes réserves  lors du semi marathon de PARIS pour gagner 5 mn ). C'est sûr je ne réédierai pas l'exploit de BERLIN. Je vois le colisée à 500 m mais il faut encore gérer la dernière montée de 50m avant de terminer devant le colisée. Chrono final :3h02 et quelques secondes.

Malgré une petite déception de n'être pas descendu sous la barre mythique des 3 h, j' en ressorts avec une sentiment très positif. Je pense sincèrement que ce chrono est très honorable, équivalent sans nul doute à un 2h55 sur un parcours plat. Cette sensation de bien être sans courbatures du lendemain et d'acide lactique au niveau des cuisses est la preuve d'une préparation physique optimale établie par mon coach. Je n'ai q'une envie de m'aligner très prochainement  sur un nouveau marathon : c'est cela la magie du marathon.

christophe

Un dimanche au bord de l’eau…

Article publié par Abdel le 15/03/2011 à 22:12
Catégories : Récits
Tags : Abdel

Ce dimanche matin, c’est le semi-marathon de Nogent-sur-Marne, ce sera pour moi l’occasion de me tester avant d’attaquer ma préparation spécifique pour le marathon de Prague. Ce sera aussi l’occasion de tester Alexandre qui rentre du ski et qui aurait abusé de la Tartiflette. Christophe qui doit effectuer 3 X 5000m ce matin-là, profite du semi pour les réaliser, il est dans la dernière ligne droite avant son Marathon à Rome dans une semaine.

Les consignes sont claires : Alex et moi devons effectuer ce semi en moins 1h20 !

8 heures, direction Nogent-sur-Marne avec Alex, Christophe, et Ali qui cette fois sera spectateur. Arrivée sur place, direction le retrait des dossards, nous échangeons quelques mots et c’est parti pour l’échauffement de 30 mn.  Alex nous raconte sa semaine de vacance à la montagne, ou il se serait «lâché» sur les produits alpins, sans compter qu’il n’a pas couru depuis 15 jours, mais bon rien ne lui fait peur.

Direction le départ, Christophe dégaine son Iphone pour immortaliser la scène. Le départ est lancé !

Comme a son habitude, Alex part trop vite, je lui demande de ralentir et malgré cela nous passons le premier kilo en 3’30’’ bien trop rapide, je lui impose un tempo, et nous passons le second kilo en 3’40’’ voila qui est plus raisonnable si l’on veut maintenir l’objectif.

Nous passons au 3e kilo ou nous attendent les encouragements d’Ali, ils sont les bienvenus.

Au 5km nous sommes toujours sur les bases mais je sens Alex en difficulté, il maintient le rythme jusqu’au 7e km, il ne supporte plus la charge, il essaie tant bien que mal de résister à la pression ! Au 10e km ça trotte dans sa tête… J’arrête ou je continue ? Il décide de continuer, ouf, mais a une allure plus raisonnable.

Je passe le 10e km en 36’50 c’est un peu vite mais bon, je vois au loin un petit groupe, je tente de m’accrocher. Je les rattrape, c’est la folies des grandeurs du jour !

15e Km 55’54 et toujours dans les temps… Mes jambes commencent a se faire sentir,  mais pas question de ralentir, je résiste et garde en tête mon objectif ! À partir du 16e Km, j’arrête de regarder mon chrono, j’y vais au feeling ou plutôt au mental !

Enfin l’arrivée ! À ma montre, 1h19’16, l’objectif est atteint ! Alex termine avec un temps de 1h24’ ce qui pour son niveau n’est pas terrible, mais nous connaissons tous les ravages de la Tartiflette.

Je peux attaquer sereinement ma préparation pour le Marathon de Prague qui se déroulera le 8 Mai.

À suivre

Semi Marathon dans Vincennes 2011

Article publié par Christophe le 18/02/2011 à 16:14
Catégories : Récits
Tags : Christophe

Semi Marathon à Vincennes le 13 Février 2011

Alexandre et abdel m'attendaient sagement sur l'esplanade du Chateau de vincennes pour une séance très musclée : semi marathon sur des bases de 3,50 mn au kilo. La tension était extrême dès le départ et les premiers kilo étaient très rapides (en moyenne 3,54 au kilo), difficile dans ces conditions de trouver son rythme au niveau des jambes et du souffle. J'avais l'impression d'être en sur régime mais je ne pouvais pas decevoir mon coach après tous ces efforts entamés pour la préparation du marathon  de ROME (20 mars). Je me suis donc accroché aux baskets d' abdel qui me donnait le tempo à suivre et me conseillait de me détendre. J'avais pris également le parti d' avoir en point de mire le kenyan blanc (Alex) qui me donnait l'impression de galoper comme une gazelle. Au 9è km le chrono affiche 35 mn, le mental reprend le relais, je me disais que c'est vraiment grisant de courir sur une allure de 15 km/h. Progressivement japprenais à gerer mon stress, cette hantise de ne pas aller au bout de l'exercice programmé. Vers le 15è km je me suis mis en tête que je n' y parviendrai pas, on se focalise sur le moindre détail : le souffle, hantise d' avoir un point de côté, la fréquence des jambes est plus saccadée, la relance plus difficile. Abdel me sort de ces pensées en m'annoncant q'on a fait 2 tiers du parcours. Je me dois alors de relancer la machine, de retrouver la dynamique, de voir les limites du moteur interne. Au passage devant les tribunes de l'hippodrome l'idée de décrocher m'est venue, une légère montée qui casse les pattes, slalomer entre les bus et les spectateurs difficile dans ces conditions de relancer. Une dose de gel énergétique avec une gorgée d' eau après et le moteur est reparti pour terminer plus fort les derniers kilo jusqu' à l'esplanade du Chateau. Verdict à l'arrivée : 1h22mn et quelques secondes. L'objectif est atteint.
Seul regret : dommage que ce chrono exceptionnel ne soit pas officialisé.
Encore merci à mes 2 compagnons de course qui m' ont encouragé pour réaliser ce chrono. Merci à mon coach qui m' a concocté un planning d' entrainement aux petits oignons. Il ne me reste plus qu' à concrétiser cet essai en un coup de Maitre au marathon de ROME.


Christophe MARIE-ANTOINE

10 km des foulées de Vincennes 2011

Article publié par Christophe le 18/02/2011 à 16:01
Catégories : Récits
Tags : Christophe

Bravo à tous pour vos chronos

Grace au planning concocté par notre coach nous avons dans l'ensemble
améliorer nos records personnels sur 10km. C'est encourageant pour le
marathon, attention les kenyans n'ont qu'à bien se tenir la
concurrence est là.

Merci coach pour ton soutien qui est primordial dans la performance de chacun,
heureusement que tu es là pour nous remettre dans le droit chemin et d'éviter de nous
éparpiller, les témoignages du groupe sont révélateurs de ton apport psychologique. Vous
formez un super groupe, homogène et surtout très motivé pour atteindre votre objectif.


A bientôt


Christophe MARIE-ANTOINE

 

Marathon de Berlin 2010

Article publié par Christophe le 18/02/2011 à 15:50
Catégories : Récits
Tags : Christophe

Je tenais sincèrement à te remercier de ton aide dans la réalisation de mon rêve de
franchir la barrière des 3h.
J'ai appris que je ne pouvais pas progresser sans avoir un bon entraînement et de le suivre
rigoureusement; je crois également qu'on ne peut progresser sans un bon entraîneur.
Malgré la pluie diluvienne pendant la durée de la course , c'est la première fois que je
ressens des sensation de maîtriser la course de bout en bout. La stratégie adoptée était de
faire le premier semi sur la base de 1h27 ou 1h28 et ensuite de gérer jusqu'au 35 km car je
redoutais le mur vers le 30 km. Très souvent à ce moment je commence à ressentir une
fatigue ainsi qu'un durcissement des muscles au niveau des cuisses; je n'ai lâché les
chevaux à partir du 35km je sentais que j'avais ce jour des jambes de feu un peu comme si
j'étais dans un état second.
J'ai pu également gérer les gels énergétiques sans trop en abuser afin de ne pas avoir des
maux d'estomac, je pense que cela a contribué à ma performance car ainsi je n'ai pas
attendu une baisse de régime pour les prendre. Enfin une chose primordial dans la course
est le mental surtout lorsque tu sais que tu es sur des bases pour battre ton record
personnel, cela te donne des ailes pour les derniers kilomètres.

Le prochain marathon est prévu pour mars 2011 à ROME; en discutant avec d'autres
runners j'ai compris que je ne renouvellerai pas ce type d'exploit sur un parcours jonché de
pavés et avec quelques côtes qui te calment. Mais je compte refaire un marathon
extrêmement plat qui me permettrait si possible 2h55 car ma marge de progression est
désormais très limitée au vu de mon âge et ma capacité physique. Quel marathon pourrais
tu me conseiller ?
Pour la suite, j'envisage te solliciter pour la préparation du marathon de ROME, tu me diras
quels sont les tarifs que tu appliques pour ce type de prestation.

Encore merci pour tes précieux conseils qui m'ont redonné le goût de chercher la
performance même si le marathon n'est pas une science exacte. Le fait d'être sur la ligne
de départ est déjà une victoire en soi.

Sportivement.


Christophe MARIE-ANTOINE
 

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